21.09.2008

Post it

17:18.

La technique "j'arrête de m'intéresser à toi" semble fonctionner avec Miss Finance.

Comme je suis un psychopathe, je la soupçonne de me lire (ce serait un hasard hasardeux).

J'écris que j'arrête de la harceler, et voilà qu'elle m'envoie un mail le week-end, chose qu'elle ne fait jamais, pour prendre de mes nouvelles et avoir un feed-back sur la soirée d'hier. "J'ai couché avec Miss Isère". Et pan.

Miss Finance, si tu as trouvé mon blog, dis-le, on gagnera du temps !

Bon, sur cet accès de paranoia, je vous laisse.

 

B.

300e post – deux ans d’existence

14 :48

Petit Barnabé est à nouveau devant son clavier.

Ca y est, aurait il plein de confessions à nous faire ?

A-t-il vécu des choses intéressantes susceptibles d’intéresser ses lecteurs ?

Que nenni, sinon, ce ne serait plus Barnabé.

Mais pourquoi alors Barnabé prend la peine de venir vous parler.

Par besoin de reconnaissance, probablement.

Barnabé aime bien savoir qu’il a des lecteurs, que des gens, même de manière éphémère s’intéressent à sa petite personne.

Donc Barnabé est de retour pour tenter de s’exprimer.

Semaine sans saveur au bureau.

Barnabé a pas mal glandé, dont une partie sur le net.

Barnabé a tenté de faire faire des travaux sur le chauffage dans son appart. Sans succès. Barnabé peut être un gros nul dans sa vie perso.

Barnabé a quand même un peu bossé.

Barnabé a tenté de trouver un hôtel pour partir en week-end avec les Trentenaires Losers (TL). Sans succès.

Barnabé a acheté des bouquins.

Comme avant avec « Rencontre sous X », Barnabé aime parfois bien lire du Van Cauwelaert.

Donc Barnabé aime bien « Un objet en souffrance », acheté sur les conseils (avisés) de La Moule.

Barnabé n’a pas eu le temps de faire des courses alimentaires, pour cause de soirées occupées.

Barnabé n’a pas réussi à laver sa voiture, car la seule fois où il a essayé, c’était fermé.

Barnabé trouve que son appart est crade, mais Barnabé n’a pas eu ni le temps, ni le courage.

Barnabé a pris ses distances avec Miss Finance. Essayer de sortir avec une nana qui n’a pas de temps à lui consacrer, Barnabé estime que c’est une perte de temps. Barnabé tente aussi inconsciemment la méthode « je te fuis, je t’attire ».

Barnabé est sorti plusieurs fois cette semaine et a passé de bonnes soirées.

Barnabé ne fait toujours pas de sport.

Barnabé n’a toujours pas de centre d’intérêts.

Barnabé a une trop grande gueule au bureau en ce moment.

Barnabé s’est ouvertement moqué de deux des grands chefs.

Barnabé vanne un peu tout le monde et n’importe qui au bureau.

Barnabé devrait essayer de fermer sa gueule parfois.

Barnabé aimerait être promu mais Barnabé fuit dans le même temps les responsabilités.

Barnabé a passé une bonne soirée jeudi.

Anniversaire d’un TL. Pas mal de monde, ambiance année 80, comme d’hab dans les soirées TL. Comme d’hab, les groupes externes aux TL ont appréciés. Comme d’hab, les TL se sont défoulés. Pas de mal gens sont passés saluer les TL. Bonne ambiance. Comme Barnabé devait bosser vendredi, Barnabé a été sage et est rentré se coucher (à minuit).

Barnabé conduit trop vite.

Barnabé a passé une soirée moyenne samedi. Restau japonais sympa, puis soirée dans un bar branché. Musique à chier, soirée surchauffée dans le noir, fauteuils anglais confortables, Barnabé a donc comaté.

Rentré 1 :30. Bilan plus que mitigé.

Barnabé s’est finalement acheté à manger. Le frigo de Barnabé était de toute façon bien trop vide.

Samedi, Barnabé est sorti avec ses nouveaux amis.

Miss Finance n’était pas de la partie, pour de sombres histoires d’embrouille avec Miss Isère, de passage dans la capitale.

Miss Isère avait l’air open.

Mais Barnabé n’est pas court-termiste. Miss Isère n’habite pas Paris (comme son nom l’indique).

Miss Isère est moins jolie que Miss Finance.

Miss Isère devrait partir sur un autre continent.

Mais Barnabé a passé un bonne soirée. Echange sur des films, des thèmes d’actualité.

Les nouveaux amis de Barnabé ont parlé musique, politique.

Barnabé et ses amis ont partagé, et ça Barnabé a apprécié.

Barnabé s’est rentré à 2 :00 du matin.

Et maintenant, Barnabé, qui n’a toujours pas de nouvelles activités, se fait un peu chier.

Barnabé va donc devoir s’atteler à son ménage, ou trouver d’autres choses à vous raconter.

Bien à vous.

Barnabé

17.09.2008

Tag - Juste pour dire

J'ai donc été taggé par La Moule.

J'ai l'impression que ce questionnaire m'est déjà passé entre les mains et qu'il avait plus de questions.

Je vois pas ce que tout cela apporte mais je me plie partiellement au jeu.

 

  1. Citer la personne qui nous a taggé : La Moule

     

  2. Indiquer le règlement : répondre aux questions, tu vas voir, c'est pas dur

     

  3. Choisir un livre et l'ouvrir à la page 123 :

    J'aurai pu choisir « Un objet en souffrance », dernier livre que je lis, sur teaser de La Moule. Je prends donc le dernier lu, Michael Connelly, "A genoux". Mais y'a pas 123 pages. Je déconne

     

  4. Ecrire la 5e ligne et les 5 suivantes

détritus généralement abandonnés sur une scène de crime -

gants en caoutchouc, gobelets à café et ruban jaune - qui,

Dieu sait comment, avaient été nettoyés ou dispersés par le

vent. Tout se passait comme si Stanley Kent n'avait jamais été abattu

ni son corps laissé sur le promontoire d'où l'on avait

une vue imprenable sur la ville en dessous. Bosch avait...

 

5. Indiquer le titre, auteur, éditeur et l'année d'édition

Michael Connelly, A genoux, Seuil Policiers, 2008.

6. Tagger 4 personnes : Eliiiiiise, DdM, Presso et pis c'est tout.

14.09.2008

Ecrivez à l’ARC (et écrire avec un arc, c’est pas facile)

10 :28

Résumé des épisodes précédents.

Barnabé a 31 ans.

Barnabé a subi plusieurs « traumatismes ».

Barnabé avait déjà à la base une personnalité complexe avec de nombreuses facettes antagonistes.

La nature et la vie font donc que la personnalité de Barnabé est « compliquée ».

D’où le titre de ce blog.

Barnabé a toujours fait l’économie du psychiatre bien qu’il se soit souvent posé la question.

Comme la vie torture Barnabé, celui-ci s’est mis à écrire sur un blog depuis 2 ans.

Donc quand Barnabé ne se pose pas trop de questions, Barnabé disparaît de la toile pour finalement toujours réapparaître, même fugacement.

« Tandis que revoilà Barnabé… »

La vie de Barnabé est pourtant simple.

Voiture (que Barnabé adore)/boulot (que Barnabé aime bien, fait plutôt bien)/dodo (que Barnabé adorait mais la vie et surtout ses voisins font que cette partie là est moins pratiquée et moins appréciée).

Oui, Barnabé n’a pas de vie en fait.

Barnabé a plein de temps libre dont il ne fait absolument rien, à part une ou deux fois par semaine (vendredi soir et samedi soir).

Là, Barnabé sort, rencontre des amis, regarde ses amis se mettrent minables et/ou se met minable avec eux, parfois juste parce qu’il n’a rien de mieux à faire.

Barnabé aurait donc le temps de se trouver un ou plusieurs hobbies, aurait du temps à consacrer à une tierce personne, si possible du sexe opposé.

Mais Barnabé peu d’efforts voire aucun et puis Barnabé n’a pas de pot.

Résultat : Barnabé a traversé la vie sans faire de grands efforts et Barnabé ne voit pas pourquoi il devrait en faire maintenant.

De toute façon, lorsque Barnabé tente de faire un effort, celui-ci n’est pas récompensé.

Donc Barnabé se décourage et se demande pourquoi il est là.

En faisant le point, seul ou avec un tiers, Barnabé arrive à la conclusion que jusqu’à présent il n’a rien « construit » et ne voit pas comment sa vie pourrait changer voire ce qu’il pourrait construire.

Vaste question que le sens de la vie.

Pour illustrer notre propos, nous allons vous narrer le week-end du Barnabé.

Vendredi, Barnabé est allé au bureau.

Barnabé a travaillé sur des dossiers « mineurs », en attendant que le gros dossier sur lequel il travaillait depuis six mois se débloque et se termine enfin.

Barnabé n’a pas trop glandé, a pas mal bossé et à 18 :30, Barnabé s’en est allé sur Paris retrouver des amis, amis rencontrés pendant ses dernières vacances d’été.

Barnabé est passé déposer ses affaires chez un tiers, chez qui il était prévu qu’il passe la nuit, de manière à ce que Barnabé puisse se désaltérer sans avoir à tenir le compte de ses consommations.

Puis direction Châtelet, quartier que pourtant Barnabé n’apprécie guère, mais étant en démocratie et respectant celle-ci, Barnabé s’est rallié au choix de la majorité.

Petit bar/restaurant avec 6 amis, dont Miss Finance, que Barnabé a évoqué dans son précédent post.

Discussions généralistes pour que les intervenants fassent plus ample connaissance : récapitulatif des différents métiers, emploi du temps depuis la dernière rencontre, goûts musicaux, sport, souvenirs communs…

Puis nos 7 compères partent dans un bar « musical ».

Ambiance très lente à démarrer autour du groupe.

Quelques boissons alcoolisés. Niveau sonore rendant difficile les conversations. Clan fumeurs (dehors)/non fumeurs (dedans).

Lancement de la soirée vers 1 :00 du mat, en descendant sur la partie piste de danse.

Barnabé, comme souvent le vendredi, bien qu’étant légèrement alcoolisé, n’arrive pas trop à rentrer dans l’ambiance. A cause du contraste semaine calme de travail/sortie du vendredi ?

2 :00 du mat’, Miss Finance et le copain qu’elle avait amené se sépare du groupe.

3 :15, les différents membres du groupe rentrent chez eux. Barnabé, sur le moment, ne considère pas qu’il a passé une excellente soirée. Celle-ci ressemble à tant d’autres.

4 :00-5 :00, Barnabé et Benoît discutent de leurs « relations » passées et présentes, sur le fait qu’ils n’ont rien construits alors qu’ils ont la trentaine, parlent de la difficulté à rencontrer des gens sur Paris, surtout des gens qui ont du temps à leur accorder.

Car plus on vieillie, moins l’on est prêt à faire des concessions, plus on a rempli les trous dans son emploi du temps. La vie semble donc bien difficile à nos deux compères, qui sur ce constat d’échec à date, décident d’aller se coucher.

Depuis, Barnabé est dans un état d’esprit, excusez l’expression, « pas terrible terrible ».

Barnabé a fait la sieste deux heures samedi pour récupérer, puis routine du week-end ménage/rangement, un peu de télé et lecture du dernier Connelly, première tentative de lecture depuis des mois.

Barnabé n’a pas cherché à sortir.

A 22 :00, la fatigue a eu raison de Barnabé qui est allé se coucher.

Dans l’après-midi, Barnabé avait cependant fait une dernière tentative avec Miss Finance en l’appelant. Comme anticipé, Barnabé a parler à un répondeur.

Pourquoi Barnabé avait-il anticipé le répondeur ?

Car Barnabé avait apparemment bien cerné Miss Finance.

Miss Finance est plutôt mignonne même si Barnabé lui trouve un regard « éteint », sentiment un indéfinissable mais barnabéen, qui fait notamment, qu’il y a quelques années, Barnabé n’aurait pas fait d’efforts avec la demoiselle.

Miss Finance est plus jeune de quelques années par rapport à Barnabé, a un métier et un poste intéressant et bien payé.

Miss Finance est sympathique.

Et surtout miss Finance n’a pas le temps. Miss Finance a ses groupes d’amis, son sport, ses sorties, son boulot…dans lequel un homme n’a apparemment pas sa place. En tout cas Barnabé. D’où la non-surprise de Barnabé de tomber sur le répondeur un samedi à 17 :30 et de ne pas avoir de nouvelles depuis.

Barnabé est classé dans le tiroir « amis UCPA » et ami que l’on contact uniquement par mails et uniquement sur les heures de boulot.

Ce qui illustre le propos de Barnabé sur : il est difficile au-delà d’un certain âge de construire des choses avec des tiers. Surtout que Barnabé rencontre des nouvelles têtes qu’une fois par an, en partant l’été à l’UCPA. Puisque sinon Barnabé est dans sa routine « Voiture/Boulot/Dodo/Rien ».

Mais que va devenir Barnabé ?

Envoyer vos dons à

Barnabé

http://complicatedmindofbarnabe.hautetfort.com/

Merci pour lui.

La direction

10.09.2008

Caliméro ou l’art du non-courage (différent de découragement) et de la bouderie

15 :21

Hello,

Oui, je sais ça fait longtemps.

Quelque chose comme un mois et demi.

J’ai été pas mal pris.

Sorties pendant les week-ends, week-end, vacances.

On a fait les fêtes de Bayonne. Plein de bons souvenirs, vraiment une bonne ambiance, plutôt du beau temps…

Y’a pas à dire, le sud-ouest, c’est sympa.

Les vacances ont elles aussi été très bien.

Une semaine avec les TL (plus la famille/amis de certains TL). Bonne ambiance, semaine tranquilou ponctuée de soirées fort sympathiques (l’alcool aide, c’est sûr).

Une semaine à l’UCEP avec le frangin. Rencontré pas mal de gens. Par rapport aux autres années on avait pas mal de choses en commun : classe d’âge, musique, goût pour la fête, formation, métier…

Ce vendredi, on se fait une soirée de « retrouvailles ». On verra comment ça se passe.

J’ai rencontré une nana intéressante. On s’est revu une fois. On échange pas mal de mails. Je lui ai raconté en détail ma vie : perte de ma mère, difficulté à aller vers les femmes, complexes, complexité de ma personnalité… Ca a pas eu l'air de l'effrayer plus que ça. J'ai cependant pas l'impression qu'elle cherche un mec, ni qu'elle ait du temps à lui consacrer (ah les célibataires parisiennes dans la vie active !). Donc comme d’hab, il se passera probablement rien.

Sur les deux semaines il a fait globalement beau.

Comme ça faisait des années que je n’étais pas parti 15 jours (voir jamais l’été, je sais plus trop), j’avais un joli petit bronzage en rentrant.

15 jours de taff, de grisaille parisienne et puis plus rien.

Avec cette période de rentrée, c’est un peu comme en fin d’année, tendance au spleen.

Surtout aujourd’hui.

Depuis que je suis rentré, je me pose des questions existentielles (les mêmes depuis que j’ai 9-10 ans)).

J’arrivais un peu à les zapper car j’avais pas mal de taff.

Un des projets sur lequel je bosse devait se finir en partie demain.

Donc gros coup de collier au taff.

Hier, c’est parti en couilles. Projet remis en cause, on sait plus où on va…

Résultat, le Barnabé il décompresse et il est tout démotivé.

Je vais me barrer tôt ce soir, je le sens.

Faut que j’aille faire des courses, laver ma voiture, acheter le cadeau d’anniversaire de mon père, faire du rangement, du repassage… Pas sûr que je fasse tout vu mon état d’esprit.

Car je me repose à nouveau des questions existentielles.

Je trouve qu’en fait, dès très jeune, on a une personnalité qui reste globalement stable, bien que l’on grandisse, murisse, que l’on traverse la vie et ses évènements…

Ce que je vérifie régulièrement. Que ce soit au primaire, en 4e, en première, en école de commerce (personne n’est parfait), après 5 de vie professionnelle, j’ai les mêmes craintes/angoisses/doutes, les mêmes blocages, les mêmes réflexes/attitudes dans ma vie privée.

Je n’arrive pas à aller vers les femmes, je me décourage pour un rien, je n’ai aucune volonté, je suis grande gueule (trop), je me fais trop de films…

Comme si la vie ne m’avait rien appris.

Alors que dans ma vie professionnelle, j’ai l’impression d’avoir avancé. J’ai appris pleins de choses, je me suis amélioré, j’ai évolué, je considère que je réussi pas trop mal, j’essaie encore de m’améliorer même si parfois, avec la fatigue notamment, certains travers de ma vie perso me rattrapent : pas de volonté, découragement, perte de confiance en soi…

Voilà un peu l’état d’esprit dans lequel je me trouve.

Comme d’hab, rien de très passionnant ni de très nouveau.

B.

04.09.2008

Petit Message à l'attention de mes visiteurs

7:45

Bonjour,

Et oui, je suis encore vivant.

Les vacances sont finies depuis une semaine.

Très très bonnes vacances.

Depuis, retour de la grisaille et de la routine ce qui est un brin déprimant.

 

Message à l'attention de certains de mes visiteurs :

Si vous atterrissez sur ce blog, si ce blog pour une raison X ou Y vous attire, que vous revenez, que vous vous mettez lire les archives pendant vos horaires de travail ou vos soirées, il est souvent, par politesse, de bon ton de laisser un commentaire, se faire connaître, même par mail.

C'est assez frustruant de voir que certains passent beaucoup de temps sans savoir qui c'est (je suis très curieux), à quel point vous me trouvez compliqué et/ou psychopathe... Rien de plus enrichissant que d'échanger sur certains sujets.

 

Bien à vous,

 

Barnabé

 

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