08.05.2008

Résumé des épisodes précédents

9 :53
Pfiou.
Ouais, c’est comme ça et c’est pas autrement.
La tête dans le cul.
Levé à 8 :45 après une nouvelle nuit de péripéties.
Voisins du dessous qui m’empêchent de m’endormir, voisins du dessous qui se lèvent à 4 :30, voisins du dessus qui se lèvent à 7 :00. La routine, mais ça use.
Putain de taule de merde.
Et puis il fait super chaud chez moi ! Déjà 23.5°C à 10:00 du mat’ et on est que début mai.
Bref, je suis de mauvais poil.

Je vous avais laissé samedi.
Je suis bien parti en week-end en Allemagne.
Super temps, super ambiance.
On s’est vraiment bien marré.
On a bien bouffé, bien bu, on a fait « vroum, vroum », on a regardé les autres faire « vroum, vroum », on a parlé « vroum, vroum ». Un week-end sympatoche pour ceux notamment qui aiment les tutures.
Avec tout ça, j’attends avec encore plus d’impatience ma nouvelle titine.
Rentré dimanche soir vers minuit.

Lundi, retour au boulot.
Vu qu’on a passé plusieurs heures en plein soleil dimanche, j’illuminai littéralement le bureau de mes jolies rougeurs. Faut dire que perso, je bronze pas vraiment, je me contente en général de rougir puis peler. Mais j’étais bien rouge.
Après une cure de biafine, tout est rentré dans l’ordre (comprendre, « je pèle »).
Pas de choses majeures au bureau. Tout était encore en place, notamment les dossiers en attente.
En repartant du boulot, je sais pas si c’est ma position au volant, mais d’un coup, j’ai une brique qui m’est descendu de je ne sais où sur mon estomac.
Pas bien du tout le barnabé.
Une fois à la maison, pas envie de manger. Et quand un barnabé n’a pas envie de manger, c’est vraiment mauvais signe.
Je me suis forcé un manger un peu et une heure plus tard, c’était le drame.
J’ai enchaîné sur une nuit et une journée de merde : nausées, délire, à peine capable de tenir debout.
Donc je ne suis pas allé bossé et j’ai vu un médecin. Verdict : virus.
Mardi soir, ça allait déjà un peu mieux. J’ai pu mangé un peu.
Mercredi matin, plus de fièvre/délire du tout. Tout était à peu près rentré dans l’ordre. Encore quelques nausées et un peu de fatigue, mais j’ai pu allé bosser.

Donc, j’ai pas fait grand-chose de ma semaine.
Ma voiture devant arriver la semaine prochaine, je me suis un peu plus occupé de l’assurance, de rapatrier l’argent d’un peu partout, de me trouver une place de parking en sous-sol. Celle que j’ai peut être trouvé est à côté de chez moi, mais façon de parler car je vais quand même me taper pas loin d’un quart d’heure à pied par jour.

Comme de nombreux français, je vais faire le pont.
Au programme : plein d’opportunités.
Je pourrais avancer dans les menus travaux qu’ils me restent. Ou attaquer la cuisine.
Je pourrais lire, faire du sport, faire du repassage.
Je pourrais faire des courses, acheter un cadeau pour l’anniversaire de ma cousine.
Je pourrais jouer à la console.
Bref, tout un champ de possibilité.
Je verrais aussi la famille samedi et dimanche, les potes vendredi.
On verra où tout ça nous mène.

Enfin, pour finir dans ce nouveau post fourre-tout, une petite critique littéraire.
J’ai fini la route de Cormac Mc Carthy.
C’est sombre, sur un monde post-apocalyptique.
C’est simplement écrit.
Ca se lit facilement.
La force de l’auteur est de laisser planer constamment un suspense qui fait qu’avec juste un père et son fils en train de marcher sur une route, on a envie de tourner la page pour découvrir s’ils vont vivre d’horribles expériences, s’ils vont survivre ou mourir.
Pas mal.

Allez, bon week-end.

Barnabé

02.05.2008

Il y a quelque chose de nouveau dans sa vie (ou pas)

12 :30

Putain, le temps passe trop vite.

Pas eu le temps de faire tout ce que je voulais ce matin.

Faut dire que j’ai passé une partie de la matinée la tête dans les toilettes.

Non, je ne suis pas malade.

Hier, j’ai retapissé mes toilettes. Non, puisque je vous dit que je n’étais pas bourré.

 

J’ai posé du papier peint. Une catastrophe. Le couteau à maroufler a rayé le papier, fait des trous, le papier s’est mal coupé aux extrémités (s’est déchiré pour être exact), donc on dirait que le papier que j’ai posé hier a quelques années.

J’ai aussi fini de préparer l’électricité dans ma chambre. Donc pas mal de travaux hier.

J’ai fait les finitions ce matin. Et j’ai trifouillé mes toilettes. Pourquoi ?

Parce que. 

Pour avoir de la place et  pour poser le papier, j’ai enlevé la cuvette des toilettes.

En la reposant, j’ai du un peu trop secoué la chasse d’eau. Résultat, elle semble pétée.

Soit le réservoir ne se remplit pas, soit il n’arrête jamais de se remplir.

 

Hier, je me suis aussi fait un petit pain aux céréales. Mon premier pain. Pas assez de sel, et puis j’aurai peut être dû pétrir la pâte plus longtemps. Quand je vous dis que j’ai une vie de malade.

La quiche provençale est, elle, délicieuse.

 

Hier soir, soirée avec les TL (et oui, faut lire les posts précédents pour comprendre tout ce qui se dit ici). On a changé nos habitudes. Verres dans un billard pour les uns (pendant que perso je rangeais le bordel de mes travaux) puis restau.

Ca faisait longtemps qu’on ne s’était pas fait un vrai restau.

On a fini dans un restau de cuisine du sud ouest où on a nos habitudes.

Notre « copine » serveuse n’était pas là. Je ne sait pas s’ils étaient en équipe réduite because 1er mai mais fallait pas être pressé. On ne l’était pas mais quand même, notamment au début, on avait faim !

Un des TL a choisi le vin : une catastrophe. On le laissera plus commander que des bières.

On a failli bien s’en sortir, le serveur s’étant planté de note. En jeu, une économie de 10€ par tête.

J’entends déjà ceux qui ont bossé dans la restauration. « Hannn, c’est pas sympa, le serveur va y être de sa poche ».

L’a qu’à bien bosser !

Mais il s’en est rendu compte et nous a couru derrière. On a payé notre dû sans rechigner.

 

Cet après-midi, sortie sur Paris. Le temps magnifique de ce matin est en train de partir avec l’arrivée de nuages. Dommage.

Ce soir, soirée dans notre rade habituel avec en plus, un pote de l’UCPA parti en Suisse.

Comme un des TL bosse (bossait) aussi en Suisse, je les avais présenté. Le courant a l’air d’être bien passé.

Comme je serais à pied, je risque de m’en coller une !

 

Demain midi, départ pour l’Allemagne.

Avec deux des TL, on va se faire un petit week-end « bagnole, bouffe, bière ».

J’espère qu’on va bien se marrer.

En ce moment, je me lasse un peu des TL.

« Haaann, le gars trop pas sympa avec ses potes !».

Grave, mais ça fait plus de 6 mois qu’on passe notre vie ensemble. J’ai l’impression d’être en couple à 5 !

Et puis, on fait toujours la même chose (hier, un peu de changement, même un peu décevant, c’était bien), on raconte toujours les mêmes anecdotes (notamment Punta Cana, la nuit au poste d’un TL la nuit de la St Patrick) et on ressort devant d’autres potes qui passent de temps en temps nous faire coucou toujours les mêmes dossiers (dont un dossier gênant sur ma personne, matérialisée sur une video à Punta Cana)…

Bref, faudrait que je me sorte les doigts et que je redonne signe de vie à mes autres amis pour varier les plaisirs.

La semaine prochaine : goûter pour l’anniversaire de ma petite cousine + déjeuner avec la famille le dimanche.

La semaine d’après, déjeuner chez l’autre cousine.

La semaine ensuite, fiançailles en Auvergne, puis mon anniversaire.

Donc, je vais voir d’autres têtes. C’est bien petit Barnabé.

 

Allez, je file.

 

Bises

 

Barnabé

 

 

 

 

 

 

 

 

30.04.2008

Positive attitude

20 :54

Après avoir fait une digression sur un blog extérieur (je sais pas si j’ai le droit de faire de la pub), une fois de plus sur les couples et les rencontres (75% des blogs et des posts doivent en traiter, le reste traitant de politique), je reviens vers des digressions chez moi (home sweet home) avec un Jimmy (Hendrix bien sûr) dans les oreilles et un truc sympatoche qui se prête bien, once I had a woman (ou pas).

 

J’attend que ma superbe quiche provençale (tomates, oignon, poivron, thon, olives, crème fraiche et fromage) cuise et comme y’a rien à la télé, j’écris quelques lignes.

Oui, vous me servez de bouche trou quand y’a rien à la télé. Et alors ? C’est chez moi, je fais ce que je veux.

 

C’est en partie aussi parce qu’il y a rien à la télé cette semaine, que je fais un peu de cuisine.

J’en entends au fond qui ricane. « Hier, le gratin de courgette, c’était pas de la cuisine ! ».

Et pourquoi pas ? J’ai fait cuire les courgettes, j’ai mis avec amour la crème fraîche, le gruyère et la chapelure et j’ai contrôlé la cuisson. Donc c’est de la cuisine. Et c’est pas parce que ce n’est pas compliqué, que c’est pas bon. Non mais !

 

J’en entends d’autres, qui pourtant essaie d’être discret et de chuchoter : « ah, bah, Barnabé, il est bon à marier. » Réflexion que j’entend souvent quand je narre mes week-ends : travaux, ménage, lessive, repassage et cuisine.

Et bien, une fois encore, je vous merde.

Oui, car tout ça c’est dépassé. Ca montre le décalage qui s’est crée entre la société d’un côté et les trentenaires de l’autre. Trentenaires au sens large (27-34 ans, par exemple).

Tout ça, c’est démodé, c’est fini, on en est plus là.

C’est pas parce que je suis autonome que je vais me marier demain. Bien au contraire.

Un couple ne repose pas sur les tâches ménagères. C’est, à mon sens, devenu très secondaire.

Il y a Picard, il y a le pressing, si les moyens le permette la femme de ménage.

Alors qu’on arrête de lier les tâches ménagères aux probabilités de se marier. C’est à cause de cette société et de ces dictons à la con que je suis seul (oui, ami lecteur, tu remarqueras avec quelle facilité j’arrive à tout coller sur un « on » général sans accepter aucune part de responsabilité dans ma situation actuelle).

 

A force de m’entendre dire depuis mes 10 ans, « whaou, super, t’es bon à marier », j’ai tout misé dessus ! Résultat : je suis peu sorti, trop occupé à faire le ménage et la popotte, je suis un arriéré de la drague…

Non pas que je veuille absolument me marier et avoir des gosses mais être deux, je dis pas.

Et le fait d’avoir été si longtemps « autonome » (comprendre « seul »), facilite encore moins les autres.

 

Comme la personne que j’ai commenté ce soir l’a écrit un jour, y’a plein d’avantages à être seul : on peut s’étaler au lit, on choisi sa chaîne télé, on se couche à l’heure qu’on veut, on se lève à l’heure qu’on veut, on bouffe ce qu’on veut quand on veut, on peut ne pas faire la vaisselle, pas faire le ménage, voir qui on veut quand on veut…

Et pour les côtés positifs, je les ai pas expérimenté : s’endormir dans les bras de l’autre, se réveiller dans les bras de l’autre, partager des choses, faire des siestes crapuleuses…

Bien sûr, ami lecteur, il va falloir que tu saches trouver comme d’habitude l’ironie et le second degré dans mes propos.

 

Bonne nouvelle : mon courrier à 20 000 euros a été retrouvé. Je vais passer un week-end plus décontracté.

 

Enfin, je vais finir avec la fin de mes stats d’Avril.

Tout est assez pervers. Je vous parle trait de caractères puis stats sur les traits de caractères donc vous, plus j’en parle, plus vous tomber chez moi en googlelisant « trait de caractères ».

C’est balot.

Mais ça change des recherches de pervers.

 

J’ai aussi eu droit à « caractère insatisfait » : oui madame, oui monsieur (expression de la semaine, y’avait une promo), c’est bien moi. Ne cherchez plus, vous êtes au bon endroit.

 

« Pasnique » : oui, vous êtes toujours à la bonne adresse. L’orthographe est intéressante, j’ai même du en faire un titre de post. D’ailleurs, après contrôle, je suis le premier résultat google. Faut que je dépose le nom !

 

« Punta cana club med » : j’étais pas au club med, mais c’était très bien. Merci. Par contre, contrairement à certains club med, les chances de niquer sont réduites, les gens allant beaucoup en couple ou en famille à Punta Cana. Visiteur de passage, te voilà prévenu.

 

Enfin, un joli « pas hum@in » : là encore, après recherche gogol, je suis le premier résultat.

Merde, j’ai dépeint ma vie de manière si négative ?

 

Et un invité de dernière minute. Une dépêche AFP vient de tomber sur nos téléprompteurs. Le classique du mois « trait de caractère négatif ». Et oh, j’ai aussi des bons côtés. Merde. Je fait semblant d’être un fainéant, qui ne bosse pas et qui n’a que des défauts, mais c’est pour rire. Voir ma remarque précédente sur l’ironie et le second degré. Non mais.

 

45 min. que j’écris des conneries. Ma quiche est cuite. A table !

Bonne soirée et bon week-end.

 

Barnabé

 

29.04.2008

Car crash (et non car wash)

21 :50

Quoi de neuf sous la jolie pluie parisienne ?

Bah, business as usual.

Je viens de sortir mon gratin de courgettes de mon super four (le secret c’est la petite touche de noix de muscade).

Et ouais, le soir, je mange sainement. Oui madame, oui monsieur, j’ai mes 5 fruits et légumes par jour. Mais c’est pour compenser toutes les merdes que je bouffe : bonbons (encore 200-250g hier), gâteaux apéritifs, steaks frites et autres pizzas du midi.

 

Sinon, bah demain, c’est déjà le dernier jour de la semaine de boulot. Le pied.

J’ai quelques merdes au bureau en plus des projets en cours. Depuis quelques semaines, je suis maudit au bureau : perte de mails, pertes de mon disque dur, boulot administratif à la con et le dernier en date : perte par le courrier (interne probablement) d’un original de contrat, ce qui pourrait coûter à la société 20 000 euros.

Y’a des jours comme ça.

 

Mais y’a pire.

Ce soir, sortie du boulot pas trop tard car un peu crevé (18 :30), passage chez Leroy Merlin pour rendre un interrupteur en trop. J’ai finalement acheté : une lampe pour ma chambre, une lampe pour mon couloir, une lampe pour la cuisine et une lampe pour les toilettes. J’ai déjà monté la lampe pour la cuisine et ma chambre. J’ai aussi acheté deux abats jours pour ma chambre alors que j’en avais déjà acheté deux chez Brico. Et oui, je trouvais que ceux de Leroy, plus grands, feraient mieux. Oui mais l’armature est trop grande pour mes pieds (de lampe) donc faut que je retourne chez Leroy. Et bien sûr, je me suis ruiné. Heureusement, la paie est tombé avec ma magnifique augmentation de 2% !

 

Chez Leroy, au rayon luminaires (logique quand on veut acheter des lampes), j’étais avec la famille bidochon. Le père, la mère et le fils. Amen.

Le fils me paraissait assez âgé mais après les avoir pas mal côtoyé (ils étaient ensuite derrière à la caisse où c’était un bordel monstre), ils étaient apparemment là pour sa petite garçonnière d’étudiant, donc soit il a pas mal redoublé, soit il est en 6e année de médecine, soit il était pas si âgé.

C’était « touchant » de les voir être monté ou descendu de leur province pour installer le fils. D’ailleurs, qu’est y’a pas de rentrée étudiante en ce moment !!!S’ils venaient l’installer pour son premier boulot, c’était vraiment touchant. Et il avait l’air d’avoir une copine, lui !C’est p’injuste.

Les fils à môman qui font tous avec leurs parents m’ont toujours fait marré. Peuvent pas aller pisser sans être accompagné de leur mère. Et le père avait l’air d’être un beauf et un chieur de première. Au final, le fiston a pris des articles selon les choix de son père.

Eh, bonhomme, prend ton indépendance. Si tu veux faire raquer tes parents, demande un virement et va faire tes courses tout seul !

Ils ont aussi eu les deux filles de la famille au téléphone, qui avaient l’air de ressembler au reste de la famille.

Les chiens ne font pas des chats !

 

En parlant d’expression à la con, j’ai eu une recherche hier pour l’expression que j’ai volé à La Moule qui elle-même l’a volé à Chichi : « les merdes volent toujours en escadrille ».

 

En repartant, ça bouchait sur l’autoroute. Après samedi soir où y’avait les pompiers qui ranimaient un gars sur la chaussée à Bastille, là, y’avait eu un accident. Une des bagnoles a été découpé sur l’avant pour dégager le conducteur.

Vu la tête de la voiture, je veux même pas imaginer l’état du conducteur.

Comme je dis toujours, si un jour j’ai un accident grave en bagnole, j’espère y rester plutôt que ne jamais m’en remettre, finir tétra ou paraplégique.

 

Voilà, pas grand-chose de neuf.

Bonne soirée.

 

Barnabé

27.04.2008

Week-end détente

9 :48.

Plus d’une heure maintenant que je suis levé.

Couché à 1 :30.

Je dors vraiment de moins en moins, c’est hallucinant.

 

La calmitude (néologisme) du week-end se poursuit.

Vendredi, pas grand-chose donc.

Le soir, soirée tranquille dans notre pub.

Le vendredi, c’est assez sympa, y’a un peu d’animation.

Le samedi par contre, s’il n’y a pas de gens qui font des soirées, c’est très calme.

C’était le cas hier. Y’avait que les amis du proprio et nous.

On était des déchets vivants à bailler et à ne pas raconter grand-chose. A cause d’un ou deux couillons, on a réussi à faire traîner la chose au-delà de minuit.

Raccompagnement (encore un néologisme, m’en fout, maintenant on peut parler le français n’importe comment, il paraît que c’est pas grave) des gens, retour maison, coucher.

 

Levé 8 :15.

Hier, j’ai pris 2 :30 pour aller chercher ma sœur à l’aeroport (trajet, attente, trajet chez mon père où ils avaient leur bagnole, trajet maison). Avec mon beauf, ils étaient super content de leurs vacances en République Dominicaine. Tant mieux.

 

Le midi, comme je suis rentré à plus de 13 :00, j’ai fait la bouffe rapidement.

Je me suis fait un pavé de bœuf. Je sais pas si j’étais en forme côté cuisine ou si c’est l’effet nouvelle cuisinière, mais j’ai super bien cuit la viande. Un régal.

Etant par monts et par vaux depuis vendredi, j’ai pas eu le temps de me faire bien la bouffe ce week-end.

Mais je me suis acheté une queue de lotte jeudi, donc aujourd’hui, je vais me faire un curry de poisson. Ca va bien me prendre une heure facile.

Je me ferais bien des bretzels mais ça c’est vraiment super long.

 

Pas eu le temps de faire des travaux non plus (posage des prises électriques dans ma chambre, arrachage de carrelage dans la cuisine vendredi, mais hier rien, et aujourd’hui, c’est bien parti pour ne rien faire).

J’ai fait du repassage, des conneries (un peu de couture, oui madame, oui monsieur. Bon, faut pas regarder le résultat, c’est tout).

Faut aussi que je fasse le tri dans mes papiers, c’est vraiment le dawa (dixit les djeunes, moi j’oserai pas).

 

Pour l’arrivée de ma nouvelle tuture (enfin, j’espère qu’elle va enfin arriver. Je croise les doigts pour un appel cette semaine et une livraison quinze jours après), j’ai aussi fait le tri dans ma zik pour me faire des choulies compils.

Ca m’a pris des heures. Et au final, une fois rangé, ça fait peur. J’avais pas réalisé que j’avais autant d’albums.Y’en a que j’ai jamais écouté, y’en a que j’écouterai probablement jamais.

Là, je m’écoute un ou deux trucs « nouveaux ». Les deux premiers albums sélectionnés sont bien sympas. Trop de zik tue la zik, je vous l’dis ma bonne dame !

 

J’ai aussi monté les nouveaux pieds de mon bureau, mis un poster dans un cadre et péter l’halogène que j’ai acheté vendredi chez Ikea en voulant le monter. La classe.

J’ai fait le point sur les meubles et les luminaires dont j’ai besoin.

J’ai déjà pré-choisi des trucs.

 

J’ai donc toujours une vie toujours aussi people, faite de drogues, sexe et rock and roll.

 

Bonne fin de week-end.

 

Barnabé